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Avec l'UNSA

Education

Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 10:50
appel-ecole-publique.pngL'UNSA Champagne-Ardenne vous appelle à signer et faire signer la pétition: Appel national pour l'Ecole Publique


L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.

Redonnons la Priorité à l’École laïque !

Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.

Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

Les nombreuses décisions ministérielles le montrent :

  • les dizaines de milliers de suppressions d’emplois qui ne cessent de le frapper durement, le fragilisent en zone rurale et l’asphyxient en zone urbaine,
  • les aides publiques concédées aux établissements privés (à 95% catholiques) qui n’ont jamais été aussi élevées. Il s’agit de près de 7 milliards d’Euros octroyés chaque année par l’État, auxquels viennent s’ajouter les participations obligatoires versées par les collectivités locales,
  • la loi Carle qui amplifie le financement de la concurrence au service public et conforte la logique de « marché » scolaire,
  • la suppression de la sectorisation, qui transforme les parents d’élèves en consommateurs d’école,
  • le développement du privé par le plan banlieue, là ou les besoins du service public sont les plus criants, là ou la ségrégation sociale est la plus forte,
  • les accords « Kouchner Vatican » (qui remettent en cause les règles de collation des grades universitaires au bénéfice des instituts catholiques) ainsi que les projets de financement par l’état de l’enseignement supérieur privé.

Nous, signataires de cette pétition, refusons l’affaiblissement organisé par l’État, de notre service public et laïque d’éducation.
L’éducation n’est pas une marchandise. La liberté de conscience doit être respectée partout et pour toutes et tous. L’argent de tous doit cesser de financer les choix de quelques-uns.

Nous exigeons une orientation politique qui fasse clairement le choix de l’École publique, laïque et gratuite.

Nous réaffirmons qu’il n’y a qu’une École de la République.

Nous demandons que l’effort éducatif de la Nation soit réservé au développement de l’École de la Nation

Signez la pétition:  http://appelpourlecolepublique.fr/

Par UNSA Champagne-Ardenne - Publié dans : Education - Communauté : UNSA
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /2009 17:47

A vous toutes et tous, citoyennes et citoyens, vous qui êtes préoccupés par l’avenir de vos enfants, soutenez l’action engagée par les enseignants de l’UNSA en signant et faisant signer massivement la carte électronique dont vous trouverez le lien ci-dessous.

 

C’est l’avenir de vos enfants, l’avenir de l’École, l’avenir de toute la nation, qui est remis en cause par les choix gouvernementaux.

En votant en l’état,  le budget 2010, présenté par le gouvernement, les parlementaires prendraient une lourde responsabilité dans la casse programmée du service public laïque d’Éducation.

Ne laissons pas faire. Signons massivement

 

Malgré les mobilisations d’ampleur de l’année scolaire dernière d’octobre à juin, la politique des suppressions de postes d'enseignants pour 2010 a été réaffirmée par Luc Chatel, nouveau ministre et porte parole du gouvernement, qui l'a replacée dans la politique «sarkozienne» du non remplacement d'un départ à la retraite sur deux.

 

Dans l’immédiat, alors que les parlementaires vont voter ce budget 2010, il n’ya pas de perspectives d’infléchissement du gouvernement sur cette politique.

Pour autant, nous devons continuer à agir pour faire connaitre notre désaccord et faire entendre le mécontentement des personnels.

 

Compte tenu de la dégradation considérable des conditions de travail dans les écoles, collèges et lycées à cette rentrée, le SE-UNSA a décidé de donner le moyen aux enseignants de s’adresser directement aux parlementaires pour dénoncer le cache misère qu’est ce budget 2010. 

 

En effet, les sénateurs ne voteront le budget que le 8 décembre et les commissions paritaires mixtes parlementaires  l’examineront dans les jours qui suivent.

 

Par cette action, il s'agit aussi pour le SE-UNSA  de respecter les attentes exprimées par nos collègues depuis la rentrée sur les modalités d’action à envisager dans l’immédiat. Dans le contexte actuel, le recours à la grève n’est pas l’action la plus appropriée et la plus efficace pour combattre cette politique gouvernementale.

 

Le SE-UNSA propose donc une première action accessible à tous les personnels sans leur faire perdre une journée de salaire, tout en étant basée sur une plate forme claire, et étant ciblée vers des interlocuteurs précis.

 

Parce qu'au plan national, dans le cadre des auditions sur la préparation du budget 2010, nous avons déjà saisi les parlementaires sur les conséquences désastreuses des suppressions d'emploi pour le fonctionnement du système éducatif. Des parlementaires de l'opposition mais aussi de la majorité, expriment y compris par voie de presse, des inquiétudes sur ces choix budgétaires.

Il est donc nécessaire de continuer à les interpeller.

 

Alors, signez et faites signer autour de vous (je buzz) la carte électronique  (cliquez sur je signe puis je buzz pour faire tourner !)

http://www.se-unsa.org/cartebudget/carte.html.

 

Elle sera directement acheminée vers les parlementaires responsables du vote du budget et qui doivent vous entendre :

 -  dénoncer notamment la baisse de 60% des crédits pédagogiques des écoles, l’annonce des 16 000 suppressions d’emplois alors que 23 000 élèves de plus sont attendus à la prochaine rentrée

 -  leur demander d’agir et de modifier ce budget.

Par UNSA Champagne-Ardenne - Publié dans : Education - Communauté : UNSA
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 12:23
 

NON AU CHEQUE EDUCATION

Intervenez auprès de vos députés pour qu'ils :

votent contre la loi Carle inscrite le 28 septembre 2009

déposent un recours constitutionnel si cette loi est adoptée[1]

Le 28 septembre 2009, une proposition de loi dite Carle « tendant à garantir la parité entre les écoles publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence »[2]  sera soumise au vote de l’Assemblée Nationale 

 

Le concept de « parité » entre école publique ou privée inscrit pour la première fois dans la loi n’a aucun fondement juridique.[3]Pourquoi défend-on alors pour le privé, dans l’Education, une soi-disant « PARITE » qui n’a aucun fondement juridique et qui participe de fait au démantèlement du service public ?

 

Forme de chèque éducation, cette nouvelle concession faite au privé, institue une obligation de financement sans accord préalable de la commune de résidence.

Pour le service public, un accord préalable de la commune de résidence doit répondre à des critères dérogatoires définis.

Pour le privé on oblige, sans autorisation préalable, les mêmes communes de résidence à prendre en charge les exigences des parents qui refusent le service public et scolarisent leurs enfants dans le privé hors commune.
Les tenants du privé récusent l’autorisation préalable de leur commune au nom de leur « liberté d’enseignement ». Le financement des établissements privés résultait jusqu’ici d’un contrat passé entre une école, sa commune d’implantation et l’Etat. Ainsi, pour la première fois, la commune de résidence financera au titre de la « liberté d’enseignement » la scolarité des usagers fréquentant une école privée hors de son territoire. Une situation que pourraient nous envier bien des pays ouvertement catholiques, à l’image de l’Italie, du Portugal ou de la Pologne, où étrangement, l’enseignement catholique n’est pas financé et représente moins de 4%.  Tandis qu’en France il est surreprésenté à 17% de la population scolaire…

 

Le principe de « liberté d’enseignement » invoqué par certains n’impliquait, jusqu’alors, en aucune façon, un quelconque financement public. Être enseigné dans une école hors contrat ou enseigné à domicile, voilà qui définit en réalité une même « liberté d’enseignement », qui exclut et interdit, par définition, toute forme de financement public.
Cette proposition de loi risque d’ouvrir de nouvelles portes.
La « liberté d’aller et venir » est tout aussi fondamentale, pour autant ceux qui refusent le transport en commun ne revendiquent pas le financement par la puissance publique de leurs courses en taxi.

 

Pour le service public, ce financement conditionné par un accord préalable de la commune de résidence résulte de l’obligation constitutionnelle d’organiser le service public en tous lieux du territoire national.

 

La proposition de loi Carle pose, explicitement, un principe d’obligation de financement contraire aux textes fondateurs de l’École de Jules Ferry[4], en créant une distorsion de traitement qui favorise les écoles privées, en aggravant et outrepassant y compris la loi Debré du 31 décembre 1959, qui régit les rapports entre l’État et les établissements privés. Loi Debré qui déjà, consacrait une logique discriminatoire et dispendieuse, en mettant à la charge de la commune les dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat avec l’État implantées sur son territoire, et elles seules.


La loi Carle, quant à elle, à l’instar de l’article 89 de la loi de 2004 qui initiait cette dérive, se surajoute et aggrave ainsi la loi Debré en créant de nouvelles obligations : ici l’usager se voit littéralement attribuer un droit de tirage sur le budget municipal, sans accord préalable de sa commune de résidence, et impose à cette dernière le paiement de sa scolarité dans une école privée d’une autre commune.

 

Jusqu’à ce jour, le dispositif législatif instituait un rapport institutionnel fort entre l’École et la Commune. Les communes n’ont ainsi de compétences et de charges afférentes, que pour l’École publique. Pour les écoles privées, la commune n’a aucune compétence, uniquement des charges résultantes du contrat d’association passé avec l’État.


Aujourd’hui, on introduit, en rupture totale avec les usages républicains jusqu’ici consacrés, une relation marchande usager-Commune avec l’adoption de ce qu’il faut bien considérer comme un «chèque éducation », utilisable hors commune.

 

La Loi Carle fait primer les choix communautaristes et particularistes sur l’intérêt général en encourageant par ce régime de faveur la scolarisation dans des écoles privées. La ghettoïsation sociale va s’aggraver. Les dépenses des communes vont augmenter et générer des imprévisibilités relativement aux coûts liés à l’éducation. La banlieue paiera pour la ville, Nanterre paiera pour Neuilly. Mais aussi, les communes rurales seront également pénalisées avec un risque fort d’exode scolaire. Des classes et écoles publiques entières disparaîtront…

 

Ceux qui revendiquent la suppression du service public laïque d’éducation voient ainsi tomber du Ciel parlementaire, un chèque éducation qui individualise le rapport à l’école, en instituant des logiques communautariste, marchande et commerciale. Ce faisant, la loi Carle sacrifie sur cet autel si éloigné des valeurs républicaines, la justice sociale, la laïcité et le vivre ensemble de jeunes citoyens en devenir.

 

 


 

[1] Si cette loi Carle- déjà votée par le Sénat- est adoptée par l’Assemblée nationale. Un recours constitutionnel s’impose. Si cette disposition est déclarée anticonstitutionnelle, l’article 89 de la loi de 2004  qui généralisait ce privilège, dans tous les cas, à tous les élèves du privé hors commune serait encore plus anticonstitutionnel. On voit donc mal le Conseil Constitutionnel ne pas maintenir son abrogation.

[2] http://www.senat.fr/dossierleg/ppl08-020.html

[3] L’école publique a, elle seule, l’obligation de répondre aux critères afférents au service public : « laïcité, égalité- devant l’accueil en particulier-, continuité et gratuité »

[4] Loi Goblet du 30 octobre 1886

        
          Visitez le site : http://www.main-basse-sur-ecole-publique.com/
Par UNSA Champagne-Ardenne - Publié dans : Education - Communauté : UNSA
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 08:40
La question de l'École, n'est pas une simple question seulement destinée aux spécialistes que seraient les seuls enseignants. Cette question est majeure pour un pays, tous ces citoyens et son avenir.
Depuis des années, les gouvernements successifs, n'ont eu de cesse de rechercher dans l'Education Nationale et dans son budget, une source d'économie, sans réelle vision d'avenir pour notre pays et ceci au détriment de sa jeunesse et des conditions de travail des personnels.
Monsieur le Ministre serez-vous comme vos derniers prédécesseurs, le Ministre de l'économie bis, ou aurez-vous le courage d'être un vrai ministre de l'Education Nationale, ambitieux pour l'École de notre pays parce que :

Oui, Monsieur le ministre :

un pays qui croit en son avenir est un pays qui investit dans l’éducation !

 

Nous constatons en cette rentrée 2009 les graves conséquences de la crise financière et économique en France. La hausse exceptionnelle du chômage et de la précarité accompagnée d’un désengagement progressif de l’Etat vis-à-vis des services publics provoquent une véritable crise sociale.

 

Dans un tel contexte, un grand service public laïque d’éducation est une chance. Pourtant, il est victime de la politique dangereuse du gouvernement : l’appauvrissement de l’Ecole, la suppression de 50 000 postes dans l’Education nationale depuis 2002, la suppression de la carte scolaire, l’abandon de l’Education prioritaire, les menaces sur la maternelle… accentuent inlassablement les inégalités dans notre société et font peser sur les collectivités territoriales des obligations qui relèvent de l’Etat.

Les organisations signataires ne peuvent accepter la programmation de 16 000 suppressions supplémentaires à la rentrée 2010. Elles demandent un changement conséquent de la politique de l’emploi public avec un arrêt des suppressions de postes et la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement, mais aussi l’abandon de la politique menée vis-à-vis de la carte scolaire.

 

Les affirmations sur la nécessité d’investir dans l’Education et de réduire les inégalités doivent se traduire par des décisions en rupture avec les politiques menées ces dernières années.

Après deux années durant lesquelles l’Ecole a été brutalisée, il est temps de renouer un réel dialogue constructif avec l’ensemble de la communauté éducative pour une école qui assure la réussite de tous et connaisse une nouvelle vague de démocratisation. Cela signifie qu’il faut traiter de façon ambitieuse la préparation du budget 2010, la formation des enseignants, les remplacements, la place de l’école maternelle, primaire et du collège, les programmes et les pratiques, le rôle des associations complémentaires… L’orientation scolaire  doit être un levier pour la réussite des jeunes via un service public d’orientation de l’Education nationale doté de moyens importants et de personnels qualifiés.

Tous ces dossiers doivent être ré-ouverts.

 

Ainsi le processus de réforme du Lycée doit être relancé sans précipitation. Le calendrier fixé par le ministre est trop court pour construire la réforme ambitieuse que la communauté éducative attend, d’autant plus indispensable que la société est en crise.

Alors que Luc Chatel affirme agir dans « un esprit de dialogue et de concertation » les organisations signataires de cet appel, lui demandent d’ouvrir dès la mi-septembre 4 chantiers de réflexion et de travail sur :

-       L’accès et la réussite d’un plus grand nombre de jeunes au Lycée et l’orientation scolaire.

-       Des contenus et des pratiques pour une nouvelle vague de démocratisation du lycée.

-       Un lycée qui ne soit pas seulement un lieu d’étude mais qui soit aussi un véritable lieu de vie et d’apprentissage de la citoyenneté et de l’intégration.

-       Une réforme qui permette à un maximum de jeunes d’accéder à l’enseignement supérieur et d’y réussir.

 

Sur tous ces points, les organisations signataires s’adressent solennellement au ministre de l’Education nationale pour qu’il entende et mette ses actes en conformité avec ses paroles en donnant sans tarder de premiers signes concrets et en ouvrant les discussions nécessaires.

Elles se retrouveront à la fin du mois pour faire le point et évaluer la situation et les réponses du ministre.

 

Ne rajoutons pas à la crise économique celle de l’Education :

investissons pour elle !

Liste des premiers signataires :

 

CEMEA, CRAP-Cahiers pédagogiques,FAEN ,FCPE, FEP-CFDT, FERC-CGT, FOEVEN, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, La JPA, La Ligue de l’enseignement, SGEN-CFDT, UNEF, UNL, UNSA Education

Par UNSA Champagne-Ardenne - Publié dans : Education - Communauté : UNSA
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 14:48

L’Université a besoin d’un autre avenir.

Dans ce cadre, la fédération UNSA Éducation et ses syndicats du secteur "enseignement supérieur et recherche" (A&I, SNPTES, Sup'Recherche, Se) se battent et continueront de se battre

Ø  pour le gel des suppressions d'emploi, la création des emplois nécessaires d'enseignants-chercheurs et chercheurs, et de personnels Biatoss et ITA dans le cadre de la fonction publique d'État;

Ø  contre la politique de démantèlement des organismes de recherche, notamment le CNRS et l'INSERM ;

Ø  pour la négociation d'un nouveau projet de statut des enseignants chercheurs garantissant leur indépendance professionnelle prenant en compte, dans le cadre d'une évaluation transparente et collégiale, toutes les dimensions de leur activité ;

Ø  pour la remise à plat complète du dossier "formation des enseignants" actuellement dans une impasse totale pour négocier, avec l'ensemble des acteurs concernés, une réelle formation professionnelle de haut niveau ;

Ø  pour qu'une réponse soit apportée aux attentes des personnels en matière de carrières, tant pour les personnels enseignants et/ou chercheurs que pour les personnels Biatoss et ITA, soit de manière spécifique au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, soit dans le cadre des négociations fonction publique à venir sur la mise en place de filières de métiers dans fonction publique d'État.

La fédération UNSA Éducation et ses syndicats du secteur "enseignement supérieur et recherche" (Sup'Recherche, SNPTES, A&I, Se) ont des propositions concrètes à présenter sur l'ensemble de ces dossiers. Le temps doit venir d'un dialogue social réel et approfondi, dans le respect des personnels et des organisations syndicales qui les représentent.

Par UNSA Champagne-Ardenne - Publié dans : Education
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