Partager l'article ! L'UNSA dans la presse régionale: EST-ECLAIR La manifestation, organisée hier après-midi, a rassemblé 400 personnes ...
|
UNSA
Champagne-Ardenne |
EST-ECLAIR
La manifestation, organisée hier après-midi, a rassemblé 400 personnes à Troyes. Dans la matinée, les représentants syndicaux avaient été reçus à la préfecture Gaël PADIOU Salariés du textile, de la métallurgie, les Sodimédical, Paru Vendu, Petitjean, retraités, militants syndicaux…
400 personnes ont répondu à l'appel lancé par la CFDT, la CGT, FSU et l'UNSA. Tous animés par un seul leitmotiv : dénoncer « les plans d'austérité successifs » du gouvernement. Depuis le 1er décembre, plusieurs actions de mobilisation avaient été menées, en l'occurrence des distributions de tracts et de documents.
Le rassemblement d'hier, à dimension nationale, constituait le point d'orgue de cette campagne. Le cortège, qui est parti depuis la place du marché, a emprunté l'avenue de la République,
puis la rue Émile-Zola, avant de faire halte devant la préfecture place de la Libération.
Les grilles de l'accueil au public des services administratifs de la préfecture avaient d'ailleurs été fermées, suscitant les interrogations des manifestants à l'image de Daniel
Puygmal, le secrétaire départemental de l'UNSA : « On a vraiment l'impression qu'on nous fait passer pour des casseurs ou des pestiférés. C'est désolant », confiait-il.
Plus de crans sur la ceinture
Dans son allocution, Olivier Gateau, secrétaire de la CFDT Aube a fustigé l'attitude du gouvernement, « à force de se serrer la ceinture, elle va finir pas n'avoir plus de crans » et tenu
en outre à mettre en exergue, « la situation délicate » du département et de ses salariés : « Je pense aux salariés de Paru Vendu dont l'entreprise a été liquidée, à ceux de Doré Doré, ceux de
Sodimedical qui se battent depuis plus d'un an pour conserver leur emploi, ceux de Petitjean. Ceux également dont l'avenir est incertain comme Cauval et Valco à Bar-sur-Aube, VSV à Vendeuvre,
sans oublier les salariés de l'ADMR ». Les syndicats ont rappelé également quelques-unes de leurs revendications comme la contribution des hauts revenus par la création d'une tranche
supplémentaire d'impôts sur le revenu, le renoncement au doublement de la taxe sur les complémentaires santé, l'abandon de l'instauration d'un jour de carence supplémentaire…
« Bientôt reçus par le jardinier de la préfecture »
Les organisations syndicales qui avaient sollicité un rendez-vous auprès du préfet, Christophe Bay, ont été reçues en fin de matinée par Véronique Chanteperdrix, attachée de préfecture. «
Nous n'avons été prévenus qu'à la dernière minute. C'est limite comme façon de faire », soulignait Olivier Gateau. Et Daniel Puygmal de renchérir quelque peu persifleur : « le préfet
persiste à ne pas nous recevoir et à déléguer. Si ça continue à ce rythme on sera reçu par le jardinier de la préfecture ».
Les représentants syndicaux ont mis l'accent sur les problèmes de conjecture et réclamé à nouveau la mise en place de réunions avec l'ensemble des organisations syndicales et le préfet sur
l'emploi dans l'Aube. « Comme cela se faisait par le passé»
JOURNAL l'UNION
Moins de 500 personnes ont participé à des actions dans la Marne, hier, pour protester contre les plans d’austérité et de rigueur. Il faut dire qu’aucun appel à la grève n’avait été lancé par les organisations de l’intersyndicale (CFDT, CGT, FSU/Solidaires et Unsa). Demain jeudi, c’est dans l’Education nationale qu’un mouvement de grève, cette fois, est lancé nationalement contre les projets de textes concernant l’évaluation des professeurs. A Reims, un rassemblement est prévu devant le rectorat.
Automobilistes qui avez été détournés de la place Aristide-Briand à Reims hier matin pendant une demi-heure, vous cherchez les raisons de ces déviations mises en place par les forces de l'ordre. Ce sont 200 personnes, qui avaient répondu à l'appel de quatre organisations syndicales (CFDT, CGT, FSU/Solidaires et Unsa), et souhaitaient réaliser une distribution de tracts contre les plans d'austérité. Finalement, en l'absence d'automobilistes et devant le peu de piétons, qui préféraient rester à l'abri en raison des intempéries, cette action n'a duré qu'une petite demi-heure.
Avant midi, la circulation a retrouvé son rythme habituel à ce carrefour si emprunté du centre-ville.
Mais, les leaders syndicaux ne s'avouaient pas vaincus par ce camouflet. « Ce n'est pas pour le plaisir que nous souhaitions bloquer la place » a décrypté Marcel Boitel, le secrétaire général
régional de la CFDT, « c'est la conséquence des actions du gouvernement pour qui le social passe après tout ».
Du côté de l'Unsa, Eric Hébard, secrétaire régional, a expliqué ce refus de l'austérité telle qu'élaborée par le gouvernement. « Les plans de rigueur sont supportés à 90% par les salariés
et 10% seulement par les entreprises et les plus riches. Au lieu d'un plan de relance économique avec des financements pour l'investissement, on met en place des mesures socialement injustes
».
Mercredi 4 Avril 2012
14h15 - 17h30
|
Région 15 bd de la Paix 51100 REIMS |
Eric HEBRARD 06 81 68 09 18 |
|
Ardennes 48 rue Victor Hugo 08000 CHARLEVILLE-MEZIERES |
Pascal LOUIS 06 10 10 59 49 |
|
Aube 19 rue des Bas Trévois 10000 TROYES |
Daniel PUIGMAL 06 82 30 13 67 |
|
Marne 15 bd de la Paix 51100 REIMS |
Denis MENET 06 18 07 46 48 |
|
Haute-Marne 10 rue Félix Bablon BP 566 52012 CHAUMONT |
Jean-Claude ANCELIN 06 63 75 52 69 |